Marie Galante


La Culture
(suite)
 

La Musique
Ici la
musique comme la danse occupent une place importante dans la culture et les traditions.
C'est un mélange de sons et de rythmes français, anglais, espagnols et africains qui lui donnent sa richesse.


La
musique se développe à partir du XVIIème, sur le même principe que la langue créole.

Métissage de musiques européenne et africaine, elle a produit sur fond de percussions différents styles à différentes époques.
Au temps de l'esclavage existaient les bamboulas, des transes collectives autour du
Gwo-Ka, le tambour créole. Aujourd'hui, c'est tout naturellement que des festivals comme celui de Sainte Anne en juillet (festival du Gwo-ka) perpétuent cette tradition.

Guy Konket et le groupe "Ka" entre autres sont représentatifs du style Gwo-ka, musique au tambour née dans la chaleur des champs de canne a sucre  au temps de l'esclavage. C'est là une musique rurale, dont le soliste donne le thème, repris par les autres musiciens. Les percussions tissent une trame autour de cela. Tambour des esclaves, le Ka est devenu le symbole d'un appel à la révolte, de la résistance de tout un peuple à l'aliénation culturelle.

L'entre deux guerres a vu naître la biguine, influencée par le rythme des orchestres de jazz de la Nouvelle Orléans. Elle se danse de façon tonique ou lascive dans les bals.

Le Zouk est devenu aujourd'hui, depuis 1980, la musique antillaise par définition. A l'origine, le zouk désigne une fête populaire de campagne. Des groupes comme Zouk Machine, Malavoi et Kassav ont permis de faire connaître ce genre musical au monde entier.

Chaque année diverses manifestations musicales mettent la musique antillaise à l'honneur.

 

 

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